MÉTHODOLOGIE · VERSION 10 · 24 SEPTEMBRE 2026
Les règles sont aussi importantes que le résultat.
Mandats est un jeu de stratégie pédagogique. Les nouvelles parties nationales proposent jusqu’à 30 décisions réparties en cinq chapitres annuels ; une fin politique anticipée peut écourter le mandat. Les comptes publics servent de point de départ ; les effets, coûts des mesures, indices sociaux et crises sont des hypothèses de simulation. Aucun résultat ne prédit une situation économique, politique ou électorale.
La campagne nationale : cinq années, jusqu’à trente décisions
La campagne nationale comporte six décisions par année. Une décision modifie le plan annuel ; la dette, la trésorerie et le PIB sont mis à jour seulement à la clôture de l’exercice. À chaque fin d’année, un bilan intermédiaire présente les comptes clôturés, les indicateurs du scénario, les décisions prises et les effets différés encore attendus. Les anciennes campagnes conservent leur calendrier d’origine.
Au premier dossier de chaque année : ouverture du budget, livraisons attendues, usure des services et du patrimoine. Le choix modifie ensuite le plan. L'événement annuel et la clôture interviennent au dernier dossier. Le refinancement national s'applique une fois par année. Les délais sont exprimés en années, jamais en nombre de clics. Un redressement devient disponible si aucun choix courant n'est finançable.
Votes, coalitions et responsabilité politique
Chaque texte soumis à l’Assemblée reçoit un décompte par groupe : pour, contre et abstentions. Une loi doit obtenir la majorité des suffrages exprimés. Si elle est rejetée, ses nouvelles recettes, dépenses, transformations sociales et livraisons ne sont pas appliquées. Les 577 sièges se répartissent entre des groupes fictifs dont les soutiens évoluent avec les décisions et les engagements du mandat.
Une motion de censure doit réunir la majorité des membres de l’Assemblée. Son adoption renverse le gouvernement, pas le président. Former un gouvernement soutenu par l’opposition impose des concessions ; dissoudre déclenche une nouvelle répartition des sièges qui gouverne les votes suivants. Une nouvelle dissolution n’est pas disponible pendant l’année qui suit, représentée par six décisions.
Les fautes institutionnelles et leur dissimulation alimentent une procédure distincte de destitution. La procédure de l’article 68 exige les deux tiers des membres de chaque assemblée pour réunir la Haute Cour, puis les deux tiers de ses membres pour prononcer la destitution. La tension sociale et la légitimité politique suivent leur propre trajectoire. Une rupture durable peut conduire à une transition anticipée et à un bilan de la période réellement jouée.
Les effectifs institutionnels et les seuils de procédure s’appuient sur les sources ci-dessous. Les groupes, leurs comportements, les coûts des mesures et les conditions de crise sont les règles du scénario. La graine et les décisions suffisent à reconstruire les mêmes votes et conséquences. Accélérer une animation, la passer ou recharger la page ne change jamais un résultat déjà enregistré.
Une commune réelle, un scénario explicite
La recherche utilise les publications financières versionnées de 500 signatures, issues de l'OFGL. Le moteur retient le dernier exercice commun aux huit agrégats nécessaires. L'instantané comprend code INSEE, population, source, extraction et comptes, puis reste figé dans la sauvegarde. Une commune incomplète ou incompatible avec les contraintes simplifiées est refusée explicitement.
Les montants sources sont en euros, ceux du moteur en millions. Les charges financières sont retirées des dépenses de fonctionnement puis réintroduites via le ratio charges financières / dette : elles ne sont pas déduites deux fois. Ce ratio est un proxy, pas le taux exact des emprunts. En absence de dette initiale, les charges restent en fonctionnement et le taux des nouveaux emprunts est fixé par hypothèse à 3,5 %.
Faute de solde disponible publié dans cet instantané, la trésorerie initiale est supposée nulle ; ce n'est pas la trésorerie observée de la commune. Investissement, subventions et remboursement du dernier exercice sont reconduits par hypothèse. Les recettes d'investissement autres que les subventions ne sont pas reconduites. Les coûts des nouveaux choix sont proportionnels aux recettes de fonctionnement, par rapport au scénario de référence de 100 M€. Ces conventions sont accessibles avant la première décision.
Les indicateurs de services, confiance, cohésion et patrimoine, ainsi que les profils de zones, sont hypothétiques. Ils ne décrivent ni des habitants réels ni l'état observé des écoles. Le périmètre communal n'inclut pas automatiquement les compétences de l'intercommunalité.
Géographie 3D facultative
Le centre de la commune provient de l'API Découpage administratif. La carte utilise OpenFreeMap, OpenMapTiles et OpenStreetMap avec attribution. Les hauteurs sont indicatives et peuvent être estimées. Cette couche géographique est distincte des projets du jeu ; elle ne représente pas des travaux réellement décidés. La carte se charge à la demande, nécessite une connexion et dispose d'un repli si le navigateur ne peut pas l'afficher.
Après préparation hors connexion, la campagne et l'instantané financier sauvegardé restent jouables. La recherche d'autres communes et les bâtiments 3D ne sont pas téléchargés par cette préparation. Un import ou lien partagé contient un instantané fourni par son émetteur ; sa cohérence est contrôlée, mais il ne constitue pas une certification de ses données par le serveur.
Des sujets adaptés à la commune, modèle v4
Le mandat national v10 prévoit jusqu’à 30 décisions : six par année pendant cinq ans, avec des issues politiques anticipées. Une année comptable n’est clôturée qu’après son sixième dossier. Les sauvegardes v1 à v8 conservent leur calendrier, leurs décisions et leurs règles ; les anciennes campagnes municipales longues restent à 45 décisions.
Pour une commune réelle, 18 dossiers sont sélectionnés et adaptés aux comptes de départ : épargne, dette, investissement, équipes, recettes fiscales et proximité. Chaque thème est abordé à trois moments différents du mandat. Les 27 autres situations concernent les services et les projets du scénario ; elles sont explicitement fictives. Les caractéristiques rurales, touristiques ou de montagne proviennent des critères OFGL lorsqu’ils sont renseignés. Elles ne constituent pas un diagnostic de besoins.
L’instantané conserve jusqu’à quatre années d’agrégats disponibles dans la même publication. La variation de l’épargne compare uniquement deux exercices consécutifs disponibles, en euros courants, sans attribuer une cause. Une donnée absente reste absente. La population de référence OFGL n’est pas utilisée comme évolution démographique.
Règles de sélection v4 : marge d’épargne après remboursement inférieure à 5 % des recettes, dette représentant au moins 8 années d’épargne brute, investissement représentant au moins 20 % des recettes, charges de personnel représentant au moins 50 % des recettes, ou baisse annuelle d’épargne supérieure à 10 %. Ces seuils servent uniquement à ordonner les dossiers du jeu. Ils ne sont ni des plafonds légaux, ni une notation financière, ni une preuve de mauvaise gestion ou de sureffectif. Le périmètre consolidé et les compétences exercées limitent les comparaisons.
Les enveloppes des choix sont hypothétiques. Lorsqu’ils sont disponibles, les produits fiscaux et charges de personnel servent de base au calibrage : variation de produit fiscal de +0,6 % ou −0,4 % de la base initiale ; renforts de personnel de 0,15 % ou 0,4 % de la base initiale. Une formation ponctuelle représente 0,2 % de cette base et son financement s’éteint après un exercice. À défaut de donnée, une base de jeu de 40 % des recettes est utilisée et le dossier signale l’absence. Ces variations de produit ne sont pas des variations de taux ni de facture fiscale individuelle. Les autres enveloppes sont proportionnelles aux recettes initiales.
Les gains de service et les coûts différés suivent les règles de simulation. Les comptes initiaux restent inchangés, tandis que votre trajectoire jouée évolue. Le profil de départ et la version sont conservés hors connexion et dans les partages ; aucun dossier ne dépend d’une requête externe pendant le mandat.
Les données INSEE détaillées, équipements BPE, risques géolocalisés et diagnostics de bâtiments ne sont pas encore raccordés à cette personnalisation. Aucun chantier sur une école réelle, besoin médical ou état de voirie n’est déduit des seuls comptes. Les sources, dates et explications figurent en bas de chaque dossier, sans étape intermédiaire.
Score municipal v3 et v4
La dimension financière compare le point de départ et l'état courant : 60 + 35 × (ratio de dette nette initial − courant) + 100 × (marge courante − marge initiale). Dette nette = dette − trésorerie ; chaque ratio est rapporté aux recettes. Cette dimension est bornée entre 0 et 100. Les autres dimensions et pondérations de cap suivent la définition ci-dessous. Les charges futures sont normalisées à l'échelle financière de référence avant pénalité.
Règles historiques v1/v2 et principes communs
Six catégories, sans les confondre
- Donnée observée : une valeur publiée par un producteur identifié. Aucun montant du moteur v2 n'est présenté comme une observation.
- Indicateur dérivé : un calcul documenté à partir de données observées.
- Hypothèse : un coefficient retenu pour rendre le jeu compréhensible, par exemple le délai d'une rénovation.
- Variable de scénario : la situation fictive initiale, les événements et leur intensité.
- Décision : un choix effectué par le joueur.
- Résultat simulé : le calcul effectué par le moteur, jamais une prévision.
Gouverner une ville
Val-sur-Rive et ses trois quartiers sont fictifs. Les montants sont en millions d'euros. Recettes initiales : 100 M€, dépenses courantes hors intérêts : 86 M€, dette : 60 M€, trésorerie : 8 M€. Les dépenses annuelles de base incluent 4 M€ d'investissement et 4 M€ de remboursement ; les subventions de base sont de 2 M€. Le taux d'intérêt fixe du scénario est de 3,5 %.
Épargne brute = recettes de fonctionnement − dépenses courantes − intérêts.
Épargne nette = épargne brute − remboursement du capital.
Dette finale = dette initiale + nouvel emprunt − capital remboursé.
Variation de trésorerie = épargne brute + subventions + emprunt − investissement − capital remboursé.
Le jeu exige que l'épargne de l'année couvre le remboursement du capital. C'est une règle simplifiée prudente, plus restrictive qu'un budget M57 complet, qui peut comporter d'autres ressources propres admissibles. L'emprunt ne peut équilibrer un fonctionnement déficitaire. Une décision incompatible est indisponible et explique le manque de financement. Si les engagements ne permettent plus aucun choix, un plan de réduction des charges devient accessible, avec dégradation des services.
La rénovation scolaire concerne les bâtiments et équipements municipaux, pas les postes d'enseignants de l'État. Les grandes compétences intercommunales ne sont pas simulées comme si le maire les contrôlait seul.
Gouverner la France
Le périmètre est celui des administrations publiques consolidées, désignées APU. Le jeu suppose une coordination abstraite entre administrations centrales, sécurité sociale et collectivités. Il ne fournit pas de budgets séparés par sous-secteur dans cette version. Les transferts internes ne constituent pas de recettes supplémentaires pour cet ensemble.
Le scénario initial, fictif, compte 1 490 Md€ de recettes, 1 500 Md€ de dépenses courantes hors intérêts, 40 Md€ d'investissement, 3 200 Md€ de dette et 2 800 Md€ de PIB nominal. Ces chiffres ne sont pas une photographie des comptes publics français.
Déficit = dépenses courantes + intérêts + investissement − recettes.
Dette finale = dette initiale + déficit + ajustement stock-flux.
PIB nominal suivant = PIB nominal × (1 + croissance réelle) × (1 + déflateur).
Le déflateur, 1,8 % dans ce scénario, n'est pas l'inflation des prix à la consommation. La croissance initiale de 1,2 % et ses variations sont des hypothèses. L'ajustement stock-flux vaut zéro dans la campagne v2, mais figure dans le moteur. Le taux moyen initial de la dette, 1,8 %, se rapproche chaque année de 20 % de l'écart au taux de marché hypothétique de 3,5 %. Cette approximation ne reproduit pas un portefeuille réel d'obligations.
Conséquences, événements et territoires
Dans les campagnes historiques v1/v2, un tour représente une année condensée. Le moteur applique dans l'ordre les livraisons attendues, l'usure annuelle (services −1, patrimoine −2), le choix du joueur, l'événement puis les comptes financiers. Les recettes et charges récurrentes persistent ; investissements, subventions et remboursements supplémentaires sont propres à l'année.
Une rénovation livrée deux tours plus tard ne produit aucun effet avant sa livraison. La canicule municipale et le choc énergétique national dépendent de la résilience déjà acquise et d'une graine de scénario. Rejouer la même graine conserve les mêmes conditions. Le journal explique les changements cumulés ; une variation n'est pas attribuable au seul dernier choix.
Les cartes sont schématiques. Les quartiers et profils territoriaux ne sont pas des délimitations administratives. Les indices services et résilience, de 0 à 100, ne sont pas des observations géographiques. Les effets des projets ciblés apparaissent dans le territoire concerné ; les effets généraux s'appliquent à l'ensemble des profils.
Bilan, mission et limites du modèle
La v9 commence par le choix d’une mission de jeu : tenir le budget, améliorer les services ou renforcer la résilience. Cette mission fournit un angle de lecture du mandat. Le résultat public de la v9 n’affiche plus de note globale sur 100 : il présente séparément le solde annuel, les services, la cohésion, la confiance et la résilience. Les anciennes sauvegardes conservent leur ancien score et leur pondération.
| Barème | Finances | Services | Cohésion / confiance | Résilience / patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Nouvelles parties | 40 % | 20 % | 20 % | 20 % |
| Ancienne priorité services | 15 % | 40 % | 35 % | 10 % |
| Ancienne priorité résilience | 20 % | 15 % | 15 % | 50 % |
Les services utilisent l'indice du jeu. La dimension sociale combine 70 % de cohésion et 30 % de confiance. La dimension résilience/patrimoine fait la moyenne de ces deux indices. La confiance est une variable de conception, sans lien avec un sondage, un vote ou une prédiction électorale.
Formules financières et constantes de scénario
Tous les résultats sont bornés entre 0 et 100. Les coefficients sont des hypothèses de conception, pas des normes de finances publiques.
Ville, montants en M€ : 40 + 0,6 × [52 − (dette − trésorerie)] + 1,5 × [recettes − charges courantes − dette × taux − 4]. Le point de départ de dette nette est 60 − 8 = 52 M€. La dernière expression mesure une marge annuelle après remboursement de base de 4 M€.
National, montants en Md€ : 65 − 3 × [100 × dette/PIB − 100 × 3200/2800] − 0,25 × [charges courantes + dette × taux + 40 − recettes − 107,6]. Les 40 Md€ correspondent au socle annuel d'investissement, les 107,6 Md€ au déficit initial. La dépense d'investissement ponctuelle du dernier tour affecte la dette, mais n'est pas traitée comme une charge annuelle permanente.
Pour les versions historiques qui l’utilisent, le score reste la somme pondérée des quatre dimensions, moins les engagements de charges non encore livrés, puis il est arrondi et borné de 0 à 100. La v9 conserve ces fonctions uniquement pour la compatibilité interne avec les anciennes parties et certains outils techniques ; son bilan public ne réduit pas le mandat à cette note.
Les appréciations sont propres au scénario. En municipal, 70 points donnent « Un héritage solide », 55 « Un équilibre à consolider ». En national, 50 points donnent « Une trajectoire consolidée », 40 « Un cap à renforcer ». En dessous, le mandat est « sous tension ». Ces seuils et pondérations servent la rejouabilité et ne constituent pas une appréciation universelle de bonne gestion.
La v2 rééquilibre le coût social des recettes supplémentaires et fait compter la trésorerie, la confiance et les charges futures. La canicule dépend de la résilience des Rives. Une deuxième tension énergétique en année 5 dépend de la résilience des bassins industriels : un investissement livré peut alors limiter le choc. Le journal sépare l'événement et les livraisons.
Les anciennes parties v1 à v8 conservent leur moteur, leurs coefficients, leur calendrier et, lorsqu’il existe, leur score. Un lien ancien sans numéro de version reste en v1. Les nouveaux mandats nationaux démarrent en v10. Aucun résultat historique n’est recalculé selon les nouvelles règles.
Le modèle utilise des coefficients explicites, sans intervalle statistique. Ses résultats ont une précision arithmétique, pas une certitude économique. Les meilleures trajectoires varient avec la priorité, mais l'équilibrage ne remplace pas des tests avec de vrais joueurs.
Illustrations, transformations et accessibilité
Les illustrations sont générées pour le jeu. Val-sur-Rive représente une ville fictive. Le relief de la France est une interprétation artistique, sans précision cartographique ni valeur de donnée. Les marqueurs nationaux désignent des profils abstraits, pas des régions administratives.
Les couches de rénovation de la ville apparaissent seulement après les projets correspondants : écoles, berges et équipements du centre. Elles expriment une transformation de quartier, sans représenter chaque bâtiment ou chaque euro dépensé. Le bouton avant/maintenant restaure l'illustration héritée et les indices initiaux. Au niveau national, la comparaison porte sur les indices territoriaux, le relief reste identique.
Les détails des marqueurs, la liste des territoires et le journal donnent une alternative textuelle. La vue légère retire les images en conservant toutes les décisions. Elle est accessible depuis « Ma partie » sur téléphone. Les transitions respectent la préférence de réduction des animations. Aucun rendu 3D ni vidéo n'est nécessaire.
Sources institutionnelles
- Assemblée nationale : les 577 députés ; Sénat : les 348 sénateurs.
- Assemblée nationale : responsabilité du gouvernement et motion de censure.
- Constitution, article 12 : dissolution ; article 68 : destitution. Sources consultées le 24 septembre 2026.
Sources de référence et calibration future
Les sources ci-dessous éclairent les règles et le futur étalonnage. Elles ne sont pas automatiquement importées dans ces campagnes fictives.
- OFGL, comptes des communes et comptes consolidés : périmètres et agrégats de finances locales.
- Code général des collectivités territoriales, L1612-4 : équilibre réel et couverture du remboursement.
- INSEE, comptes des administrations publiques 2025 : cadre national consolidé et révisions.
- Agence France Trésor, instruments de dette : refinancement et types d'obligations.
- INSEE, base permanente des équipements : présence d'équipements, sans prétendre mesurer leur qualité.
Chaque instantané importé conserve source, producteur, licence, date de référence, date de publication, extraction, unité, périmètre comptable et géographie. Les licences sont vérifiées jeu par jeu. Un changement de données produira une nouvelle version de scénario sans modifier une partie déjà commencée.
Confidentialité et partage
Aucun compte, traceur d'audience distant, publicité ou appel automatique à un réseau social n'est intégré dans le jeu v2. La sauvegarde utilise le stockage local du navigateur et contient version, mission ou priorité selon la version, mode, graine, identifiants des décisions et, en v3 ou v4 municipale réelle, instantané de commune. Elle peut être transférée manuellement par export/import. Un stockage refusé peut empêcher la reprise ; le jeu le signale.
Dans « Ma partie », vous pouvez activer un journal de test local facultatif. Il enregistre uniquement le type d'étape, le mode et sa date, sans choix, score ni identifiant personnel. Son export volontaire est limité aux 30 derniers jours et à 500 événements. Il n'est jamais transmis automatiquement. Désactiver cette option efface le journal. Les clés de stockage sont mandats.pilot.events.v1 et mandats.pilot.consent.v1.
La préparation hors connexion est facultative. Elle conserve le jeu, sa méthodologie, les polices et les illustrations légères dans un cache limité à Mandats. Une mise à jour peut être appliquée depuis « Ma partie ». Retirer cette préparation efface ce cache sans supprimer la sauvegarde. L'atelier de comparaison n'enregistre aucune décision dans votre partie.
Le partage est déclenché uniquement par le joueur. Le défi seul contient le mode, la graine, la version, la mission ou priorité selon la version et, pour une commune réelle, son instantané initial sans les décisions. Le lien de résultat place les décisions dans le fragment de l'URL : elles ne sont pas envoyées dans la requête au serveur, mais restent accessibles à toute personne qui reçoit le lien. Le résultat n'est pas révocable une fois diffusé. Les images sont générées localement ; elles affichent toujours le caractère fictif de la simulation.
Les aperçus sociaux sont génériques. Les résultats personnalisés sont visibles dans le PNG téléchargé et dans le résultat reconstruit après ouverture ; la v9 n’affiche pas de note globale. La partie partagée n'écrase pas automatiquement votre sauvegarde. Aucun profil politique n'est constitué et les choix ne servent pas au ciblage publicitaire.
Le lien d'un dilemme contient les décisions antérieures nécessaires à sa reconstitution, dans le fragment #dilemma. Le destinataire peut donc consulter cet historique. La carte de décision explique votre arbitrage, tandis que son lien permet de rejouer le dossier avant ce choix. Le défi seul permet de partager le scénario sans vos décisions. Les descriptions accessibles peuvent être copiées séparément.
Version et corrections
Version 10 du 24 septembre 2026 : votes parlementaires, coalitions, engagements, crises institutionnelles et fins anticipées. Les nouvelles sauvegardes conservent la graine et les décisions pour reconstruire toute la trajectoire. La conservation des parties de prépublication n’est pas requise.
Version 9 du 23 septembre 2026. Les versions v1 à v8 sont conservées pour les sauvegardes et les liens antérieurs. La v9 introduit 30 décisions nationales, cinq bilans annuels, trois missions de départ, un nouveau scénario pour chaque nouveau mandat et un bilan final multidimensionnel sans note globale. Les paramètres sont figés dans le dépôt. Les erreurs du modèle doivent être corrigées avec une version explicite et des tests de régression. Le projet n’a pas encore fait l’objet d’une validation indépendante par des professionnels des finances publiques ni de tests utilisateurs de compréhension.
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